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segunda-feira, agosto 10, 2009

LA PIERRE

Sur une courbe de la route
Là où le soleil s’est couché
Appuyé sur un rocher
J’ai pris une pierre
Dardée du ciel
Et sur elle je me suis dépouillé du tourbant

Au-dessus de ma tête les étoiles sont pendues
Mon âme fixe les pieds sur les marches
Et prend la route
Par où les anges montent
Avec le sueur de ma voix
Et descendent amenant la parole de ta bouche
Le rêve transpose le seuil des mes yeux endormants

Et tout ce que j’ai c’est cette pierre
Que mes cheveux et ma barbe ont polis
Venue et visite du ciel
Envers lui je la dresse
Je la lève de la terre
Sur elle je verse la libation d’huile
Et elle est la colonne et corniche da la Maison du ciel et de Dieu
La fondation de la maison

Où toi et moi habiterons

La pierre où je me suis reposé
Était la pierre dont j’ai célébré
Au-deçà des nuages la rencontre avec la présence
De celui qui au-delà d’elles a établi son trône
Immanent

Maintenant je sais qui tu es
Je reconnais que tu es ici
Que où que j’aille
Pour tous les points cardinaux
Ton aile est ma tente
Et celle-ci s’élargira au-delà de ma vue
De la terre et des générations de mes lombes
De l’immensité de poussière

Voici mon Dieu de toutes les lignes courbes et droites de la route
De toutes routes

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